Découvrez les auteurs adultes du salon en dédicace

FRANÇOIS MOREL – GENEVIÈVE BUONO – CHARLIE JÉGONDAY – MARIE SEMELIN – LUCIE‑ANNE BELGY – NASSERA TAMER – EMMANUEL FLESCH – GILLES ROCHIER – FARID GALAXIE – GUILLAUME ALBIN – RÉMI HOFFMANN – ROUDA – EMMANUEL BELLANGER – JEAN-CHRISTOPHE PORTES – VICTOR POUCHET – KARINE SULPICE –

Pour connaitre les périodes de dédicace de chacun reportez-vous au programme.

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SAMEDI 7 – FRANÇOIS MOREL

Acteur, metteur en scène, chanteur, auteur, conteur, chroniqueur sur France-Inter… il est tout ça mais quel lecteur est-t-il  ? Certains lisent les livres intensément, notes de bas de page, d’autres de façon plus distraite, relisant la même page aux toilettes… En littérature, chacun ses goûts, en lecture, chacun ses pratiques, qui sont ses auteurs de chevet, si il est plutôt corne où plutôt marque-page, enfin tout plein de questions existentielles.

Nous trouvons bien sûr des réponses dans ses livres mais nous aurons une heure pour approfondir tout ça et savoir si c’est bien la gaité qui lui en impose.

SAMEDI 7 – FR KARINE SULPICE

Karine Sulpice vit à Lille. Elle a toujours manié les mots, d’abord en tant que journaliste puis en devenant avocate, notamment en droit de la famille et du travail, pendant dix ans. Elle se consacre aujourd’hui à l’écriture. Son premier roman, Les Bons Sentiments, a paru aux éditions Liana Levi en 2025.

SAMEDI 7 DIMANCHE 8 – GENEVIÈVE BUONO

Geneviève Buono est née en Algérie coloniale, et sa famille s’est engagée aux côtés des Algériens lors de la guerre d’indépendance. Très tôt, dès son enfance en Kabylie, elle a éprouvé le besoin d’écrire. Son premier conte date de l’âge de cinq ans. Il apparaît, légèrement remanié, dans sa pièce de théâtre Le crapaud de Makouda. Cette année, sont parus le recueil de 12 nouvelles et 7 poèmes interstitiels Les enfants de Gédéon, une vision de l’Algérie dans tous ses états, et La nuit des mandarines, roman onirique qui évoque son expérience de prof de maths dans une banlieue difficile.

SAMEDI 7 DIMANCHE 8 – CHARLIE JÉGONDAY

“Comédie française” aux éditions La Tribu. Un premier roman avec Requin, Zizou et Belette qui grandissent aux Fleurs du temps, une cité que la mairie souhaite démolir. Chacun tente de s’inventer un avenir, entre rêves de théâtre, violence et débrouille du quotidien.  Une tragédie, une comédie, un drame élisabéthain où tous les personnages d’une banlieue plus vraie que béton sont réunis au milieu des bruits sourds de la cité.

Avec beaucoup de tendresse, Charlie Jégonday nous embarque pour surfer sur les vagues des clichés et du réel de la banlieue.

DIMANCHE 8 – MARIE SEMELIN

Marie Semelin a entre autres été journaliste au Moyen-Orient pour Radio France et le quotidien belge Le SoirLes certitudes est son premier roman.

« Le 9 octobre 2023 à douze heures une, comme tous les lundis, une foule d’étudiants entre dans la bibliothèque du Centre Pompidou. Ce jour-là une petite femme au chignon blanc trotte parmi eux. Elle demande un renseignement et accède au premier étage.   Durant une semaine, elle lit la presse. Elle étale les titres sur une large table noire, à proximité des box de métal où se trouvent les journaux. Puis elle sollicite un documentaliste. Le jeune homme, serviable et patient, l’aide à effectuer ses recherches sur ordinateur. D’abord en lettres latines et ensuite, grâce à des claviers en ligne, en hébreu et en arabe. Il l’ignore, mais il est désormais le seul à savoir qu’elle parle ces deux langues. » De 1955 à aujourd’hui, entre Jérusalem et Ramallah, Marie Semelin signe un roman bouleversant d’humanité où chacun des personnages affronte ses contradictions jusqu’à ce que ses certitudes vacillent.

« Un sujet particulièrement sensible qu’elle traite avec humanisme, originalité et intelligence et qui envoie balader nos certitudes sur cet effroyable conflit. Un bijou. » Le Parisien

« De 1955 à aujourd’hui, un portrait croisé de deux femmes, de deux générations, qui dévoile le vrai visage d’une région bénie que la folie des hommes a anéantie. » Le Parisien week-end

SAMEDI 7 – LUCIE‑ANNE BELGY 

Lucie-Anne Belgy a 37 ans, est née à Nancy, et signe avec Il pleut sur la parade son tout premier roman, Un roman de la mixité, de l’amour et des fractures.

Jonas et Lucie s’aiment. Lui est juif, elle non, mais il promet que c’est sans importance. Pourtant, elle comprend vite que pèsent sur lui des obligations qui les dépassent tous deux et auxquelles elle va devoir s’adapter. Quand leur fils Ariel naît, toute la famille est aux anges. Mais peu après son deuxième anniversaire, il commence à se montrer brutal avec les autres enfants, plongeant peu à peu le couple dans l’isolement. Pourquoi Ariel frappe-t-il   ? Que dit cette violence de son histoire et de celle de ses parents   ?
L’altérité est au cœur de ce roman drôle et tendre, qui porte un regard singulier sur cette furieuse tendance des enfants à ne pas être ce qu’on veut qu’ils soient.

« Jonas se fichait que je ne sois pas juive et il ne croyait pas à la conversion. Pour lui, être juif n’a rien à voir avec Dieu. Il faut naître comme ça, sinon tant pis. Il disait  : “Juif, ce n’est pas une religion, c’est une façon d’avoir peur, tu ne peux pas l’apprendre dans un cours du soir.” »

DIMANCHE 8 – NASSERA TAMER

Née en 1982 au Havre, Nassera Tamer a étudié le droit et la littérature. Elle vit et travaille à Paris. Allô la Place est son premier roman. 

“C’est par l’écriture que j’ai commencé à mettre un peu de sens dans la manière dont j’étais affectée par la langue de mes parents ”

« Longtemps l’arabe s’allie pour moi à l’amer. Je l’ai rejeté de tout mon corps et il me revient par vagues. Je ne l’ai jamais vraiment perdu et j’ai du mal à penser qu’on puisse perdre une langue. Je vis dans la langue de mes parents comme elle vit en moi. »

Cette « langue-chimère » avec laquelle la narratrice essaie de renouer, c’est le darija, l’arabe marocain. Séparée de ses parents, par une mer et un empêchement existentiel, elle trouve des subterfuges   : elle traîne dans les taxiphones parisiens pour l’entendre, y prête attention dans la rue ou les transports en commun, prend des cours à l’Institut du monde arabe, et surtout, forme un tandem linguistique, par écrans interposés, avec Mer, qui vit au Maroc. De Paris au Havre, de Casablanca à Toronto, des fils affectifs et culturels se tissent, se défont puis se refont. Les taxiphones bruissent de ces histoires qu’on se raconte à distance.

SAMEDI 7 – EMMANUEL FLESCH

Après avoir exercé de nombreux métiers, dont celui de coursier, il enseigne l’histoire et la géographie dans le même collège de Seine-Saint-Denis depuis 17 ans. Le Cœur à l’échafaud et Gazoline ont été salués par la critique. Quitter Berlioz est son quatrième roman.

«  Son visage possédait une beauté revêche, vaguement bohémienne, qui évoquait des  barres de cité, des familles nombreuses et des halls enfumés, un mélange de ruse et  de fatalité.  »

Younes veut croire en sa dernière chance. À vingt-trois  ans, il sort de prison. Sa libération anticipée est assortie d’un  placement sous surveillance électronique   : chaque soir, après le  travail, il devra rentrer à Berlioz, la cité de son enfance.
Il reprend aussitôt du service comme coursier-moto chez Panam’Expres, où il s’apprête à revoir Serge, son meilleur ami. Ils ont grandi sur la même dalle de béton. Ont fait ensemble les  quatre cents coups. Et, malgré le fossé qui se creusait entre  les communautés, ils sont restés fidèles l’un à l’autre.
Retrouvant tour à tour ses camarades de course, la frénésie parisienne, les périls du dernier kilomètre, Younes s’accroche à cette drôle de liberté, suspendue au joug de son bracelet électronique. Jusqu’au jour où l’amour frappe à sa porte.

Avec Quitter Berlioz, Emmanuel Flesch tisse une intrigue sociale haletante dans la France black-blanc-beur des  années quatre-vingt-dix. Un roman grave et lumineux. Une  ode  à  l’amitié.

Quitter Berlioz  a été récompensé du  Prix Georges Brassens 2025 (prix en partenariat avec la librairie Le Divan à Paris). 

SAMEDI 7 DIMANCHE 8 – GILLES ROCHIER

Auteur et dessinateur né en 1968, Gilles Rochier commence à publier ses premiers fanzines vers l’âge de 30 ans. Dans En vrac il raconte des histoires vécues dans son quartier tout en travaillant par ailleurs activement à différents projets de réinsertion par la bande dessinée en prison en HP ou à l’hôpital. Chroniqueur de l’humain Gilles Rochier reçoit en 2012 le Prix Révélation à Angoulême avec le livre TMLP. Plus récemment il a publié chez Casterman Solo En roue libre (avec Nicolas Moog) et Impact (avec Deloupy).

DIMANCHE 8 – FARID GALAXIE

Plume Argenteuillaise

Cet ancien professeur de judo argenteuillais est maintenant un homme de télé, puisqu’il est animateur et producteur, et un homme de théâtre  : il a joué notamment dans l’Ange de mes Démons. Animateur sur Berbère Télévision où il interview des personnalités, régulièrement questionné par ses invités sur son parcours télévisuel, il a décidé d’écrire sa biographie. Depuis son enfance, Farid écrit des textes relatant des faits de société, ce qui l’a grandement aidé dans l’écriture de son premier livre, L’autre C Ouam, qui sort en 2010 aux éditions Du Bout De La Rue.

Trois ans après, il sort son deuxième livre De la cité à la télé, aux éditions El Ibriz. En 2021, il rebaptise son livre L’autre C Ouam en  Je suis, tu es, nous sommes la France. Argenteuil est une source d’inspiration constante pour lui et c’est de cette inspiration qu’est en train de naitre son nouveau projet de livre. Djamel, toujours flic, mène ses enquêtes avec passion et bienveillance, naviguant jadis sur le fil entre le bien et le mal. Perturbé par ses missions policières et d’infiltration aux frontières de l’éthique, il s’efforce de faire le bien autour de lui, parfois en tentant de sortir les petits malfrats de leur mauvaise voie lors de ses investigations. Hanté par la mort des jeunes corrompus par le trafic de drogue, il s’est donné un ultime objectif  : combattre ce fléau et convaincre les décideurs. Cependant, pour un flic, il existe des limites à ne pas franchir, même dans cette quête.

SAMEDI 7DIMANCHE – GUILLAUME ALBIN

Auteur et dessinateur autodidacte, Il publie en tant qu’illustrateur les couvertures des suppléments du jeu de rôle Brain Soda 2 ainsi que l’écran de maître de jeu. Il participe également à l’aventure du Donjon de Naheulbeuk comme illustrateur dans des Spin-offs (« la Malédiction de Tirlouit » et « Les sbires du Donjon de Naheulbeuk »), prêtant son crayon et sa plume au bestiaire fantastico-déjanté de John Lang et le « Ménestrel roadbook », grimoire audio du Naheulband, et la « Gurdil Box »  !

SAMEDI.DIMANCHE – RÉMI HOFFMANN

Rémi Hoffmann est un réalisateur, scénariste et monteur vidéo, né en 1980, qui a grandi en Île-de-France. Il travaille depuis 22 ans en publicité, clip, fiction, corpo. Après de nombreux travaux personnels sur des scénarios de bandes dessinées, dont une œuvre intitulée “horrific fantasy” en 2002 qui avait été retenue dans un premier temps par les éditions Soleil, il a co-écrit un long métrage “Les Seigneurs d’Outre Monde“ (2h20). Le film, qu’il a réalisé aussi, fut auto-produit et reçu plusieurs sélections en festivals, des diffusions TV et près de 800 000 vues sur internet.
Par la suite, il a écrit de nombreux sketchs pour des parodies de publicités, des teasers d’événements, des vidéos de brand content, des messages informatifs fictionnalisés.
Ainsi qu’une bible et un épisode pilote de série policière fantastique. Il a co-écrit et réalisé un épisode pilote de mini-série avec Bernard Werber “Nos Amis les humains.”
Il est actuellement en écriture sur un long métrage d’aventure et de fantasy  : ” Les Aventuriers du Dernier Tome”. Parallèlement il a écrit plusieurs scénarios de courts métrages  :“la chimère des océans” dans l’univers de la piraterie. “Dans les tranchées” dans l’univers de la première guerre mondiale. “Machine Mentale” dans un univers victorien/ de science fiction.

SAMEDI – ROUDA

Rouda est né en 1976 à Montreuil et il vit à Paris. Slameur, rappeur, poète, il a sorti plusieurs albums et un premier roman, Les Mots nus dans lequel il dessinait un panorama de la France des années 90 et 2000. Avec Les Jardins perdus, il continue de mêler le politique et l’intime pour dresser un portrait de la France d’aujourd’hui.

«Ce roman social est aussi un thriller terriblement efficace.» Libération «Il y a du cœur, du ventre et de la poésie dans cette histoire qui navigue entre le roman sociologique et le roman noir.» Le Matricule des anges «Un roman tendre et subtil sur les fractures sociales, familiales et politiques d’aujourd’hui.» Librairie Le Coureau «J’adore l’écriture de Rouda, la puissance de ces mots, le regard humain qu’il porte sur la banlieue et ceux qui y vivent. L’obsession pour les mots et le pouvoir que cela donne. Bref, c’est canon.» Librairie du Pincerais, Poissy «Sensible et politique, loin d’un manichéisme lourd, ce roman m’a réellement passionné  !» Librairie La Petite marchande de prose, Monfort-sur-Meu.

DIMANCHE – EMMANUEL BELLANGER

Emmanuel Bellanger est chercheur au CNRS, Centre d’histoire sociale du XXe siècle de l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Membre du conseil scientifique de l’exposition Banlieues chéries, Emmanuel Bellanger est spécialiste de l’histoire politique, sociale et urbaine des banlieues parisiennes.Ses travaux portent sur l’histoire des banlieues, l’histoire du Grand Paris et l’histoire des politiques urbaines. Il est corédacteur en chef de la revue Métropolitiques et membre du laboratoire d’excellence LabEx DynamiTe.  Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’histoire de l’assainissement des villes et l’histoire des élites urbaines. Son dernier livre retrace l’histoire de la “banlieue rouge” au XXe siècle.

DIMANCHE 8 – JEAN-CHRISTOPHE PORTES

Développer une intrigue criminelle dans cette période trouble de la Révolution Française, voila ce que Jean-Christophe Portes utilise avec habileté. Chez les ténors de la Révolution, la zizanie règne en maître. 

SAMEDI – VICTOR POUCHET

Victor Pouchet est né à Paris en 1985. Enfance en région parisienne, vacances sur la côte bretonne et dans les montagnes corses. Études à l’École Normale Supérieure de Lyon. Commence une thèse sur les descendants de Stendhal dans la critique au XXe siècle, l’abandonne sur le bord du chemin trois ans plus tard. Il enseigne aujourd’hui la littérature en classes préparatoires.


Roman d’amour autant que d’aventures, merveille de drôlerie et de tendresse, Voyage voyage invite à choisir les chemins de traverse pour trouver de la joie là où on ne l’attend pas.